Voici un personnage bien connu, surtout en Floride : Sandrine Maquet, agent immobilier active dans le sud de l’État. Son style distinctif est frappant. Elle a réussi dans l’immobilier, d’abord en France, puis en Floride. Dernièrement, elle a également été correspondante locale pour les médias français, aidant les investisseurs souhaitant se lancer dans l’immobilier en Floride.
Originaire de Bourges, Sandrine a commencé dans le bâtiment en 1998. Elle a rejoint Technibat au début des années 2000. Femme d’un entrepreneur du bâtiment, elle s’est installée à Sarasota, en Floride, avec sa famille. « J’ai toujours eu une passion pour l’immobilier. En arrivant en Floride, j’ai enfin pu réaliser un de mes rêves. Après des années dans la construction et les transactions, je vois la Floride comme une option parfaite pour poursuivre ma carrière. »
Les acheteurs et les vendeurs doivent-ils être au fait des subtilités du marché immobilier en Floride ? « Absolument, beaucoup de détails sont à prendre en compte. Il est essentiel de comprendre les attentes de vos clients avant de leur présenter une propriété. Certains recherchent la vie urbaine, d’autres préfèrent la nature floridienne. »
Ce choix affecte également divers facteurs. Par exemple, les réglementations locales imposent des contraintes. Cela signifie que la maison de votre voisin doit être en bon état. Cependant, cela implique aussi des obligations, comme une interdiction de location pendant les deux premières années. En dehors des zones urbaines, la situation est différente.
Aux États-Unis, partager des informations entre agents immobiliers et clients est crucial.
Surtout en ce moment ! Il faut agir vite pour ne pas perdre une occasion d’achat. Avec un marché en surchauffe, les transactions se font rapidement. Vous devez être prêt à décider sur-le-champ et à finaliser l’achat immédiatement.
C’est toujours un marché de vendeurs, n’est-ce pas ?
« Effectivement, comme l’année dernière, les prix ont grimpé de 25 % dans la région de Miami et de 18 % à l’échelle nationale. Pour les Canadiens, le taux de change rend la vente aujourd’hui très attrayante. Mettre son bien sur le marché maintenant garantit une certaine stabilité pour les mois à venir. »
Les prix de l’immobilier ne vont-ils pas se calmer ?
« La hausse des prix va sûrement ralentir, mais je ne prévois pas de baisse. Je tiens à souligner qu’il n’y a pas de ‘bulle’ aux États-Unis. C’est une évolution normale du marché. Lorsqu’on regarde le nombre d’individus désireux de s’installer dans le sud de la Floride chaque année, on constate que ce boom immobilier est un processus naturel. De plus, même si l’économie américaine connaît des fluctuations, elle reste solide par rapport à d’autres devises. La différence avec le dollar continue de se creuser, et personne ne pense que celui-ci va diminuer. »
La pandémie a-t-elle freiné l’immigration vers la Floride depuis l’étranger ? « Il y a eu un léger ralentissement en 2020, mais la demande est restée forte. Beaucoup de Canadiens ont compris que les fermetures de frontières n’étaient pas définitives. Pendant le confinement, beaucoup ont voyagé en Floride, bénéficiant de protections sanitaires semblables à celles du Canada, tout en ayant la liberté de profiter comme ils le souhaitaient ! »
Les Canadiens et les Français, attirés par l’hiver en Floride, ont vu les loyers exploser. La logique reste la même : pour ceux qui prévoient de passer 6 mois par an en Floride pendant 15 ans, il est plus judicieux d’acheter que de louer, surtout en tenant compte de l’augmentation de la valeur de la propriété à la revente.
Jusqu’en 2012, le terme « bonne affaire » était courant dans l’immobilier en Floride, mais il s’est un peu perdu. « Aujourd’hui, quand une bonne affaire se présente, il y a toujours une raison valable. Il est essentiel de se concentrer sur les zones sûres et d’éviter les biens avec des problèmes cachés ! »