Il y a dix ans, le cinéma nous expédiait sur la planète rouge avec Matt Damon aux commandes d’une mission de survie aussi haletante que… gourmande en pommes de terre ! Retour sur « Seul sur Mars », un chef-d’œuvre signé Ridley Scott qui a marqué à jamais l’imaginaire des amateurs de science-fiction et fait vibrer plus de deux millions de spectateurs.
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ToggleUn anniversaire cosmique pour « Seul sur Mars »
Dix ans, jour pour jour, que l’excellent « Seul sur Mars » secoue nos écrans, rappelant à tous qu’entre hématomes et blagues potaches, Matt Damon peut aussi cultiver des patates… sur Mars ! Si cette information vous fait hausser un sourcil, rassurez-vous : non, ce n’est pas le fruit d’une soirée un peu trop arrosée chez les scénaristes, mais bel et bien le nœud de cette aventure tirée du best-seller d’Andy Weir.
Porté magistralement par Ridley Scott derrière la caméra, le film a su séduire un public exigeant, obtenant l’aval des spectateurs sur AlloCiné avec une note flatteuse de 4 sur 5. Entre éclats de rire et suspense, ce long métrage n’a pas démérité sa réputation de divertissement hors normes.
L’odyssée martienne de Mark Watney : seul contre tous (ou presque)
Le pitch ? L’astronaute Mark Watney, incarné par un Matt Damon au sommet de sa forme, est laissé pour mort sur Mars à la suite d’une tempête qui force ses coéquipiers à décoller en urgence. Réveillé, seul, sans Uber martien à portée de main pour le ramener sur Terre, Watney doit rivaliser d’inventivité pour survivre sur une planète hostile. De ressources, il n’en manque pas : ingéniosité, humour et… patates.
Sa mission ? Rester en vie en attendant (et espérant) un signe de la Terre. C’est là que le film brille, mixant intelligence et émotion, et n’hésitant pas à offrir quelques respirations comiques à un voyage intense.
- Un héros autant attachant qu’astucieux
- Des moments drôles au sein d’un drame spatial
- De vrais morceaux de bravoure scientifiques
Une anecdote ornant la légende : une page du scénario est vraiment partie dans l’espace ! Voilà qui ajoute une touche de réalisme supplémentaire à ce space opera décidément pas comme les autres.
Un spectacle à la fois crédible et sensationnel
Après avoir été abandonné dans l’espace l’année précédente dans « Interstellar », Matt Damon remet le couvert, cette fois épaulé par la NASA, dans ce Robinson Crusoé des temps modernes. L’acteur n’a pas eu la tâche facile : il a dû porter des costumes de 45 kilos, rien que ça ! Sa prestation oscille entre émotion pure et humour salvateur, rendant son personnage humain, touchant et presque accessible… malgré la distance avec Mars.
Côté décor, l’équipe du film n’a pas lésiné sur les moyens pour recréer la planète rouge : un immense hangar, du polystyrène pour simuler le sable, des rochers ocre disséminés çà et là, d’énormes quantités de terre rouge et même de la vapeur pour reproduire la brume martienne. Autant dire qu’il fallait s’y croire, et le résultat confine à la perfection !
Ce chef-d’œuvre inclassable de Ridley Scott
« Seul sur Mars », c’est un savant mélange de suspense, d’humour, d’optimisme et d’émotion, servi par une esthétique visuelle splendide. Plus de 2,5 millions de spectateurs français se sont laissés embarquer dans cette aventure spatiale aussi spectaculaire qu’humaine. Rarement le genre SF n’aura été aussi rassembleur et enthousiasmant.
Un conseil d’ami : si l’appel du vide interplanétaire (même enrobé de patates) se fait sentir, sachez que vous pouvez retrouver ce monument de Ridley Scott sur Disney+. Faites vos réserves de pommes de terre, installez-vous, et laissez Matt Damon vous montrer que même sur Mars, l’humour et la débrouillardise font merveille…











